Affichage des articles dont le libellé est BurkinaFaso. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BurkinaFaso. Afficher tous les articles

OU ALLONS NOUS ?

Burkina Faso: à la télévision, un homme en uniforme du RSP annonce la démission du président

Le militaire s’est présenté au nom d’un Conseil national pour la démocratie. Il a annoncé la démission du président Kafando et la dissolution du gouvernement et du Parlement de transition.

AU REVOIR COMPAORE !

LE PEUPLE A TOUJOURS LE DERNIER MOT !



De nombreux analystes estiment que plusieurs présidents africains doivent regarder avec inquiétude les événements du Burkina Faso. Au Burundi, Rwanda, Bénin, Congo Brazza et RDC, les chefs d’ États sont accusés de vouloir, comme Blaise Compaoré, s'accrocher au pouvoir en modifiant leurs Constitutions.



C’est "un avertissement, à la fois pour les régimes vieillissants et pour ceux qui essaient de se maintenir au pouvoir au-delà des limites constitutionnelles", prévient, par exemple, Thierry Vircoulon, de l'International Crisis Group.

SOUVENONS-NOUS DE NORBERT ZONGO !



Onze ans déjà ! Le 13 décembre prochain, onze années se seront écoulées depuis la découverte du corps calciné de Norbert zongo, le directeur de publication de l’hebdomadaire L’indépendant, sur le siège passager de son 4 × 4 carbonisé, à une centaine de kilomètre au sud de Ouagadougou au Burkina Faso. Au delà du journaliste, c’est tout un symbole de liberté, de justice et de paix que l’Afrique doit célébrer ce jour.


C’est un crime odieux et crapuleux, inimaginable dans un état dit démocratique. Doit-on mourir du fait de vouloir informer, de vouloir comprendre ? Doit-on museler la presse aux fins de procéder à la manipulation du peuple ? Où se trouve donc la liberté d’expression et d’opinion ?


L’Afrique a besoin de plus de liberté et de justice pour son développement. On aime tant dire que la colonisation a été une époque de non liberté pour les colonisés mais quand en est-il du bilan de nos états actuellement indépendants et dits souverains ? Certains dirigeants africains que je ne citerai pas aujourd’hui traitent leur peuple comme des esclaves, sur lequel ils prétendent détenir un droit de vie et de mort. Au nom de leur droit de s’enrichir et d’étaler insolemment leurs richesses mal acquises.


Pauvre Afrique ! Quand cesserons-nous d’accuser les autres tout en acceptant de nous remettre en cause ? Nous en parlerons la prochaine fois.


Pour l’heure, retenons qu’un 13 décembre 1998, un journaliste épris de justice et de liberté a été sauvagement assassiné au Burkina Faso.


Plus jamais ça ! Et non à l’impunité au pays des hommes intègres et en Afrique !
J’attends vos commentaires svp.

QUID DE LA MEDIATION DE LA CRISE SOCIOPOLITIQUE EN GUINEE !

  

          Nonobstant les sanctions prises par la communauté internationale, la junte militaire et les Forces Vives guinéennes ont  accepté la médiation du Président Compaoré marquant ainsi leur volonté d’aller à l’apaisement. Le jeudi dernier, le médiateur a remis à chaque partie ses propositions pour une sortie de crise comme suit : un Conseil national de la transition sera mis en place pour une durée de dix mois. Il sera présidé par un membre de la junte, le CNDD, qui devra nommer un Premier ministre issu des Forces vives.
Du coup, Dadis Camara a donc la possibilité de rester en place et de se présenter à la prochaine élection présidentielle.
              Même si cela demeure  des propositions en vue du démarrage des négociations, notons que le médiateur n’a tenu compte d’aucune  des revendications des Forces Vives. Le CNND est satisfait alors que ceux d’en face sont surpris par de telles propositions. Pour ne se voir taxé de pessimiste, on devrait pouvoir tout de même affirmer que cette médiation connaitra de nombreux rebondissements, si l’on ne tient pas compte des propositions des Forces Vives. Et des sanctions de l’UA contre Dadis, le chef de la junte pour sa volonté de se porter candidat aux présidentiels.
         Cette méditation conduirait au blanchiment de la junte de tous ces crimes et à sa réélection "démocratique". Nous avons vu ce parfait schéma en Mauritanie.
           En Guinée, il est su de tous qu’aucun premier ministre n’est arrivé à mener des réformes et à prendre des décisions courageuses sans se voir freiner par le chef de l’état. Peut-être que les négociations leur octroieront des prérogatives exceptionnelles ? Wait and see  !
          La médiation restera compliquée  tant que  le médiateur ne trouvera pas une fonction à cette junte pour la rendre la moins nuisible en Guinée. 


                                      Affaire à suivre !

 

© Copyright Pour la vraie démocratie en Afrique . All Rights Reserved.

Designed by TemplateWorld and sponsored by SmashingMagazine

Blogger Template created by Deluxe Templates